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Voilà les caractéristiques dont je me suis doté en sachant pertinemment bien que j'allais naître en Europe dans
une ville comme Bruxelles, qui est l'un des centres de l'obscurantisme mondial.
A) L'Hyperactivité :
Elle me semble essentielle vue
la masse considérable de travail à effectuer et le peu de temps alloué à notre
tâche. Bien souvent mal comprise, l'hyperactivité est considérée par les
parents, les médecins ou encore les enfants eux-mêmes comme un "défaut". Ils y
remédient par des drogues légales ou illégales, au lieu de transformer cette
caractéristique mal développée en ce qu'elle est : l'un des plus beaux cadeaux
de la création.
B) La quasi-incapacité d'avaler des matières éducatives, si l'on en n'a pas envie :
Il s'agit d'une excellente
défense contre tous les prétendus "maîtres" dont je vous parlais dans les pages
précédentes. Encore une fois, si cette caractéristique est mal comprise, elle
est perçue comme un problème de concentration. Dois-je rappeler au lecteur
averti que vous êtes qu'il s'agit d'une manière péjorative et fausse de "voir"
les choses. Les défauts n'existent pas. Ils sont des qualités mal développées ou
mal comprise. Dans ce cas-ci, nous nous sommes programmés à ne pas nous
encombrer de matières intellectuelles superflues. Nous savons instinctivement
que l'avenir de l'humanité en dépend.
C) Le non
respect pour les parents qui ne font pas leur boulot jusqu'au bout :
Tout d'abord, je remercie du
fond du coeur toutes les personnes qui partagent leur existence avec des enfants
aujourd'hui. Je vous tire mon chapeau car je sais que cela ne doit pas
être tous les jours une tâche facile.
Cependant, beaucoup trop
d'êtres sur Terre ne comprennent pas qu'élever des enfants est la tâche la plus
importante de l'Humanité. Ils font des enfants par mimétisme (pour faire comme
tout le monde) sans être d'abord arrivés à un niveau minimum de développement
personnel. Lorsque l'enfant grandit et que ses parents réalisent que leur
progéniture ne sera pas comme eux, ils les laissent souvent tomber ...
Affectivement ou/et matériellement. Bien souvent ils réagissent comme cela car,
déçus de leur vie, ils "font des enfants" dans le but que ces derniers réalisent
leur propre rêve qu'ils n'ont pas réalisés ... Ils ne comprennent pas que leur
progéniture sont les enfants de l'humanité. Le dessein qui leur est réservé
n'est non seulement pas entre les mains, mais en plus, il dépasse bien souvent
les limites de leur compréhension.
Dans le même ordre d'idées,
nous sommes hypersensibles aux critiques de nos parents et de nos proches. S'il
nous dévalorisent, nous savons inconsciemment que c'est parce qu'ils ne nous
comprennent pas, donc que c'est une manière de ne pas aller jusqu'au bout de
leur mission " d'élever des enfants". Personnellement, j'ai été élevé d'une
manière très, très alternative. Bien que nous ayons des croyances très
différentes, mes parents et moi sommes très proches et nous nous aimons
beaucoup. Malgré tout ils sont un peu "étonnés" des choix que je fais dans ma
vie. Je dois bien reconnaître qu'il y a de quoi. Il fut un temps où ils
essayaient gentiment de m'influencer avec des conseils du genre : " Quand vas tu
te fixer", "te fixer dans un endroit","avoir un boulot fixe","une relation
amoureuse fixe","pourquoi est-ce que tu ne fais jamais rien comme tout le monde"
... Je reconnais que ce genre de remarques se fait de plus en plus rare. Elles
font place à une tolérance et à un Amour de plus en plus puissant. Mais lorsque
cela arrive, je m'empresse de leur faire à chaque fois la même réponse :
"Vous m'avez élevé d'une
manière alternative, et je suis le résultat de votre éducation. Non seulement je
ne compte pas me fixer, mais j'aspire de plus en plus à être nomade, et à
considérer l'endroit où je pose ma tête pour dormir comme ma maison. C'est à
prendre ou à laisser".
D) RECHERCHER L'HONNETETE SANS CESSE ET PARTOUT :
Nous sommes à la recherche
d'interlocuteurs solides, et ce quel que soit leur point de vue. Nous savons que
l'un des grands défis de cette planète, c'est qu'elle est parsemée d'êtres qui
prétendent être "Y", mais qui agissent "X". Nous préférons parler avec un
fasciste qui se respecte, qu'avec un écolo qui pollue la planète et son corps à
chacun de ses pas. Si notre interlocuteur est relativement intègre, on a une
chance de le faire changer d'avis ou d'être influencé soi-même par son point de vue. Ce n'est pas le cas pour ceux qui disent "Y" et font "X". De plus, nous évitons les interlocuteurs de mauvaise foi
car, derrière leur mauvaise foi, se cache bien souvent une demande d'attention
(donc un pompage d'énergie en bonne et dur forme). Leur action (lorsqu'il sont
de mauvaise foi) joue en faveur de l'immobilisme pour l'humanité. Nous nous
sommes donc programmé à ne pas trop les fréquenter, et surtout à ne pas trop
essayer de les convaincre qu'ils sont de mauvaise foi. En effet, la majorité du
temps, ils n'en ont absolument pas conscience.
La mauvaise foi est le socle
sur lequel repose la tentative (consciente ou inconsciente) d'autodestruction de
notre planète actuelle. C'est pour cela qu'elle
doit être travaillée chez chacun d'entre nous. L mauvaise foi trahit ceux qui
n'ont pas la foi dans l'être humain, donc qui n'ont pas confiance en eux-mêmes.
La mauvaise foi est l'apanage de ceux qui croient que les femmes et les hommes
de cette planète sont fondamentalement mauvais, car c'est ce qu'ils pensent
d'eux-mêmes.
Par contre, nous respectons les
parents qui nous expliquent le pourquoi et le comment de chaque chose.
Nous ne respectons pas les demandes du genre "fais ceci
car je te dis de le faire". Voici un conseil à tous les parents qui ont acceptés
l'immense tâche, oh combien complexe et importante d'élever des enfants :
"Expliquez leur les raisons de ce que vous faites et de ce que vous dites.
Commencez dès le plus jeune âge, et ce, même si votre enfant ne parle pas
encore"J'ai fait l'expérience avec ma nièce alors qu'elle ne savait pas encore
parler. Un matin au petit déjeuner, mon papa a commencé à lui expliquer quelque
chose de très important. Et puis tout à coup, rattrapé par son mental, il s'est
arrêté net. Il m'a alors regardé et m'a dit "à quoi ça sert que je lui parle de
tout ça, elle ne me comprend pas". Je me suis alors tourné vers elle et je lui
ai dit : " Pauline. Tu as compris ce que Papa t'a dit. Tu comprends tout ce
qu'on te dit n'est ce pas ?" Et elle m'a répondu un "oui" très clair de la tête.
De toute façon, même si elle ne m'avait pas compris, en lui expliquant le
pourquoi et le comment de quelque chose (même si ça paraît compliqué) vous lui
transmettez un sentiment de respect et d'écoute mutuelle. N'oubliez jamais que
les sept premières années de la vie, quasi tous les faits et gestes d'un
enfant sont faits par mimétisme par rapport à un modèle.
E) ETRE INTRAITABLE AVEC CEUX QUI TENTENT DE ME FORCER A FAIRE COMME TOUT LE MONDE, A RENIER MES DIFFERENCES :
Depuis tout petit, je
me sens profondément différent. Je me suis toujours senti en avance sur mon
temps. Pourtant j'ai vraiment dû m'accrocher, car la majorité des êtres que j'ai
croisés sur ma route ont tout fait pour me faire croire que j'étais un moins que
rien. J'ai choisi une famille très aimante, mais dans laquelle paradoxalement
j'ai appris à être heureux tout seul.
Mes deux grands
frères étaient trop grands pour jouer avec moi. J'ai eu un amour quasi
inconditionnel de la part de ma maman, de mon papa, et de mon tonton qui vit à
Paris ( j'ai grandi à Bruxelles). Petit, je ne me sentais pas accepté par mes
cousines du côté de ma mère, car j'étais le petit dernier chouchou. J'ai grandi
en écoutant tous mes frères et mes cousines chanter "Il est le chouchou, le
chouchou de son père ...". Quand on est petit, ça fait très mal ...Surtout que
ce qu'on me reprochait, c'était d'être aimé et aimant ... Et donc bien différent
de la moyenne des gens. Je ne me sentais pas non plus accepté par de la part de
la famille de mon père qui est (soi-disant) de confession juive. En effet, ma
maman n'était pas juive, cela ne me donnait pas le statut de juif. Par contre,
je ne pouvais pas jouer avec mon voisin, car il était catholique, et de leur
point de vue, j'étais juif quand même, même si maman était catholique !!! J'
vous jure qu'à entendre ce genre de raisonnement complètement incohérent, il ne
me fut pas difficile de développer une très haute estime de moi, et surtout de
n'avoir absolument aucune envie de rentrer dans le moule de cette société
débile. Ma rentrée à l'école secondaire fut très pénible. Je venais de passer
six années de rêve dans une école (Le cours Charlemagne), dans laquelle la seule
règle était de ne jamais dire "non" à l'enfant. Tant que nous ne frappions
personne et que nous ne cassions rien, on vous laissait une liberté totale. Si
on voulait apprendre quelque chose, cela devait venir de notre propre
initiative. Nous avions la chance d'avoir un grand jardin, et si nous en avions
envie, nous étions autorisés à passer l'entièreté de la journée dans ce jardin.
Personne n'allait venir ne fut-ce que nous conseiller gentiment d'apprendre à
lire ou à écrire. J'ai donc passé mes six années d'études primaires dans le
jardin à manger des cerises ... J'étais très heureux lorsque la récréation
arrivait. Tous mes amis venaient jouer avec moi. Par contre, je ne comprenais
pas très bien pourquoi ils retournaient en classe une fois la récrée terminée.
Nous ne connaissions pratiquement pas l'esprit de compétition, vu que les
classes étaient organisées par rapport à l'âge des enfants et non par rapport à
leur niveau d'étude. C'est ma maman chérie(que j'aime) qui m'a appris tant bien
que mal à écrire, à lire et à calculer pendant les vacances d'été de mes 11 ans.
J'ai adoré cette école, et j'en serai reconnaissant toutes mes vies à son
créateur (Daniel) et à mes professeurs (Pierre et Marthe). Il s'agissait d'un
vrai havre de paix qui m'a fait réaliser que je pouvais être moi-même et être
aimé pour mes qualités de coeur . Tout cela m'a préparé à ce que "le ciel ne me
tombe pas sur la tête" (expression de mes ancêtres Les Celtes / Gaulois).
Pourtant ce ciel, cela faisait longtemps que j'en rêvais ... J'allais entrer à
l'école des grands ... Et je suis tombé de très très très haut, car en fait,
j'étais déjà au ciel, et ce que j'allais découvrir, c'était la terre bien ferme,
dense et dure.
A mon arrivée dans le
secondaire dans une école plus traditionnelle, j'ai découvert la compétition, la
méchanceté gratuite, et surtout ... la bêtise ambiante. Aujourd'hui, j'appelle
cela l'Amour en formation...
J'ai vécu ma première
année comme un calvaire. Avec du recul, je n'ai pas
subi de méchanceté spéciale de la part de mes ami(e)s. Je n'étais pas du tout un
souffre douleur. Mais chaque remarque, juste ou pas, faisait l'effet d'un fer
rouge sur mon coeur. Je me sentais rejeté. de plus, on se foutait de ma gueule
car je ne savais pratiquement pas écrire ... Mais tous ces rejets m'ont fait du
bien. J'ai appris à être heureux tout seul en jouant dans ma chambre ou dans les
champs qui entouraient la maison. J'ai appris à ne pas essayer de convaincre les
autres que j'étais quelqu'un de valeur.
Je passais des heures
entières avec les fourmis et les escargots qui me semblaient être des êtres
beaucoup plus logiques que tous ces êtres remplis de contradictions et de
jalousie. Plus tard, les fourmis et les escargots ont été remplacés par les
Dauphins et les Baleines.
Mais un évènement
important est venu renforcer cette solitude. Plus
ou moins à cette période, mon meilleur ami qui était aussi mon voisin (David)
est mort dans un accident de voiture. Il était l'un des seuls enfants de mon âge
avec lequel j'avais vraiment des rapports profonds. Nous parlions beaucoup de la
mort et de qui devait s'y passer. On s'aimait tellement, qu'un jour il m'a dit
qu'il aimerait bien mourir et vite revenir pour me dire comment c'était. Encore
aujourd'hui, je me demande s'il n'est pas "là-haut" pour me guider. Peut-être
formons-nous une équipe.
Après la disparition
physique de David, mon besoin de reconnaissance et de liens sociaux grandissait.
L'amour inconditionnel de mon père, de ma mère et de mon oncle Joseph ne
suffisait plus. Je me suis mis alors à étudier les autres d'une manière
méthodique. Je m'asseyais dans un coin de la cour de récréation et je regardais
et analysais tout. Je faisais la même chose avec les films à la télévision.
Souvent, j'avais l'impression d'être un ET qui emmagasinait un maximum
d'informations pour savoir comment vivent les humains, et surtout pour
comprendre... Comment il faut faire pour se faire aimer, et surtout ...
Respecter ...
J'ai doublé (redoublé
pour les Français) ma première années secondaire et ai eu l'opportunité de
recommencer à Zéro mon intégration dans l'établissement, avec des enfants qui ne
me connaissaient pas encore. A l'âge de 13 ans, j'étais devenu maître dans l'art
de jouer avec l'image que les autres ont de moi afin qu'ils ... M'aiment ou du
moins qu'ils me respectent. J'ai tellement bien joué avec cette image que je
suis devenu une véritable star du bas à sable. Je me suis très vite formé une
petite cour d'amis et nous décidions de qui était était fréquentable ou pas.
C'était moi et mon meilleur ami qui étions la loi. Nous avions
formé notre monde avec nos codes personnels. A partir de ce jour, j'ai bâti un
mur invisible autour de moi, car je savais que je devais créer mon propre
Univers. J'avais beaucoup trop souffert de rejets divers et quiconque me faisait
des remarques sur ma vie marginale s'en prenait plein la gueule. J'ai développé
des armes psychologiques terriblement efficaces contre ceux qui osaient remettre
en question ma façon d'être. Comme j'étais très bon psychologue, j'arrivais à
lire littéralement à livre ouvert dans le corps émotionnel de ceux que je
côtoyais. S'ils osaient ne fût-ce que murmurer une remarque, je leur sortais en
deux temps trois mouvements une psychanalyse sauvage dont j'avais le secret,
leur énumérant tous leurs défauts, leurs faiblesses qu'ils soient physiques ou
psychologiques. Je ne redoutais personne. Nous étions sans pitié envers les
professeurs qui essayent de nous mater. Nous ne nous limitions pas à les faire
tomber en larmes. Nous avons dégoûté quelques profs de la carrière
d'enseignants. Nous étions sans pitié. Comme nous étions aussi très diplomates,
nous nous arrangions toujours pour entretenir des relations extraordinaires avec
d'autres profs, ceux qui reconnaissaient les richesses de nos différences.
Ceux-là, nous les aimions et les respections par-dessus tout. Nous allions
jusqu'à les aider à faire régner l'ordre dans leur classe. Dans les coulisses
les professeurs se divisaient.
Certains voulaient
nous renvoyer, tandis que d'autres ne comprenaient pas cette incompréhension.
Quasiment tout le monde voulait faire partie de notre bande. Presque toutes les
filles voulaient sortir avec moi, ou avec l'un des personnages de notre bande.
J'insiste sur le mot "personnage", car c'est notre image qui les attirait.
Mais ce bonheur n'a
pas duré. Très vite, j'ai compris que les gens ne m'aimaient pas vraiment pour
ce que j'étais. C'était cette image qu'ils aimaient. Et cette image était bien
éloignée de la petite boule d'amour que j'étais au fond de moi.
J'ai alors changé
d'école. Petit à petit, je me suis rapproché du Claude amour qui existait à
l'école primaire. Une longue séance de "désapprentissage" commençait. J' y
travaille toujours aujourd'hui.
Très paradoxalement,
je n'en ai jamais voulu à ceux qui m'avaient fait passer de sales moments.
Je continue de les aimer. Avec du recul, j'en viens
même aujourd'hui à les remercier de tout mon coeur. A travers ce livre, je
remercie encore une fois toutes ces âmes pour avoir accepté de jouer ce sale
boulot. Je sais maintenant que nous faisions partie d'une équipe, et que je suis
comme je suis en partie grâce à leur ténacité dans leur rôle.
Encore de nos jours,
certains membres de ma famille me reprochent le fait qu'ils ont peur de me faire
des remarques. Ils s'étonnent effectivement que je
les expulse avec toute mon énergie à chaque fois qu'ils viennent avec leurs
critiques car ils sont censés savoir ce qui est bon pour moi. Pour que mes
frères et sœurs de lumière comprennent, je préciserai que ma famille de sang est
100 % athée, adepte de la religion du hasard. La vérité c'est ce qui se trouve
dans les journaux. Ils croient que quand on meurt, tout est fini ! Alors comment
voulez-vous que je leur explique ce que je vous explique ?
Je les remercie
d'être comme ils sont. Ils jouent hyper bien leur rôle. Grâce à leur
contre-exemple. J'ai agi en réaction totale, et je suis devenu un allumé de
première. L'Amour qui nous relie est de plus en plus fort chaque jour. Mais à
chaque fois qu'ils reviennent à la charge, je les envoie "bouler" jusqu'au fond
des univers dimensionnels ... Car j'en ai plus que soupé des remarques de toutes
sortes. Le plus comique, c'est que dans ces cas-là l'un de mes frères me
traitent de fasciste. Comme quoi fasciste est un terme bien personnel ...
F) NOUS
AVONS UNE Très HAUTE ESTIME DE NOUS Mêmes :
Nous savons qu'en
tant qu'éclaireurs de la lumière à venir, nous avons à ne pas attendre la
reconnaissance des autres. Par définition, nous avons été parachutés dans un
monde de croyances dont nous ne voulons absolument pas. Nous nous sommes
programmés à compter sur nos propres forces, à tendre vers un maximum
d'intégrité, d'Autonomie et de Liberté.
G) La
capacité de faire tout notre possible afin que notre entourage se remette en
question :
" Tous ces enfants
partagent un point commun : ils obligent les personnes qui les côtoient de près,
en particulier leurs parents, à modifier leur conduite et leur méthode
d'éducation pour leur assurer une vie équilibrée."
Lee Carroll & Jan
Tober, Les enfants Indigo, Editions Ariane.
Je rajouterai à cette
citation que, s'ils n'y arrivent pas, il peuvent aller jusqu'à tuer leurs
proches ou leurs collègues de travail ... D'où un certain intérêt de trouver un terrain d'entente.
Dans ce même livre, Jan Tober dialogue avec Nancy Ann qui fut l'une des
premières à identifier le phénomène Indigo et à en parler dans son livre
Understanding your life through color (ISBN 0-9403399-00-8. Starling
Publishers 1982). Elle a donné le nom Indigo à ces êtres car elle est
dotée de la capacité de voir les Auras. Elle appelle tout simplement indigo
ceux qu'elle voit de cette couleur.
Nancy Ann :"Je constate que, dans certains cas,
l'environnement les a tellement freinés qu'ils en arrivent à tuer (...) Tous les
jeunes enfants que j'ai vus à ce jour, et qui tuent leurs collègues ou leurs
parents, sont des enfants indigo (...) "
Jan Tober :
"C'est une observation très intéressante. Si je
comprend bien, tous ces jeunes tueurs sont des enfants indigo dont le chemin est
très clair, mais qu'on a interrompus quelque part dans leur mission ; ils n'ont
donc d'autres solution que celle d'éliminer ce qu'ils conçoivent comme des
obstacles".
H) LE
COURAGE DE CHANGER D'AVIS EN COURS DE ROUTE SI UNE VOIE NE VUS Plaît PAS ASSEZ
Je connais peu
d'êtres sur Terre qui ont plus de plaisir de vivre que moi. Et pourtant, si vous
saviez le nombre de fois que j'ai eu réellement envie de me suicider. Ca monte
et ça descend tout le temps. Ce n'est pas toujours confortable, mais au moins,
je m'ennuie rarement. Nous les êtres bleus (paraît que chez moi, c'est bleu
argenté), on se suicide facilement si on est trop loin de notre mission que nous
nous sommes nous-même donné. Personnellement, la mort m' a toujours un peu
attirée, même lorsque j'étais athée. Maintenant que je suis conscient que je
suis immortel, cela s'est encore renforcé. Bien sûr, les multiples voyages dans
l'après vie m'ont beaucoup aidé. Je sais par expérience que j'ai mis dans mon
ADN des programmes qui font que dès que je change de niveau de conscience, je me
souviens de tous les modes d'emplois, de tous les codes pour rentrer à Zion ...
La maison que tant d'êtres Humains ont quitté depuis si longtemps.
Mais cette
caractéristique ne m'amène pas non plus à tous les coups à des envies
suicidaires. Par exemple, mes parents ont souvent trouvé que je n'allais pas au
bout des choses.
Il fut un temps où je
voulais faire du cinéma. Je rêvais de mettre en scène des films avec des
scénarios à couper le souffle. Et puis un jour, j'ai décidé qu'il était beaucoup
plus drôle de devenir moi même le héros de mes histoires. J'me considère un peu
comme un mélange de Peter pan, dIndy ( Indiana Jones pour les incultes) et de
James (Bond). Depuis tout petit, je voulais être capable de faire un peu de
tout. J'ai donc fait un peu de parachutisme, de plongée, travaillé comme
Monsieur pipi dans une boîte de nuit branché, dans une usine de boutons, comme
chauffeur, ouvrier, puis bras droit du patron, approché les stars de la musique
et du cinéma ... Et puis j'ai voyagé, voyagé et encore voyagé ... J'expérimente
les trucs et puis je passe à autre chose ...
Comme je n'ai
pas eu beaucoup d'incarnations sur Terre, je crois
aussi que c'est une manière de n'avoir pas trop de raisons d'y revenir, bien
qu'honnêtement je m'y plais de plus en plus ... J'me sens un peu comme un
électron libre dans un grand jeu de pouvoir qui me fait bien rire. J'viens
amener mon petit grain de sable à l'édifice.
I) SE DOTER D'UN CORPS QUI SOIT CAPABLE DE Métaboliser ET D'éliminer les pires merdes que l'on trouve dans l'Alimentation terrienne.
Nous sommes en effet
capables d'aller trois fois par jour au "BEEP Hamburger Fast-Food ..." et de
rester en vie.
J) Si
j'étais né dans un pays comme la Chine ou le Mexique, je développerais les
caractéristiques suivantes :
Capacités
télépathiques hyper développées, télé transportation, etc ...
Je ne vais pas
développer ce point, mais ces enfants existent. Des
dizaines de milliers d'enfants chinois et Mexicains ont des pouvoirs psychiques
incroyables. En fait, ils sont nés dans des patries de la Terre où l'énergie est
féminine. Ils ont donc développé des caractéristiques plus instinctives que ceux
qui sont nés dans les autres parties de la planète. Si ces enfants se mettent
ensemble télépathiquement, ils sont capables de faire absolument ce qu'ils
désirent. Par exemple, ils pourraient se regrouper en pensée et décider de
nettoyer la Terre ... Uniquement par la force de la pensée. Certains de ces
enfants ont presque atteint l'âge adulte. Les armées du monde entier tentent
d'utiliser leurs pouvoirs à des fins militaires. Heureusement, la plupart
d'entre eux sont dotés d'une conscience et refusent de se prêter aux petits jeux
des militaires.
Si un jour les
adultes qui dirigent (en surface) la planète allaient trop loin, ils pourraient
les éliminer uniquement par la force de la pensée.
Le seul livre que je
connaisse pour le moment sur le sujet est en Anglais : China's Super Psychics,
Paul Dong & Thomas E. Raffill, Marlow. ISBN 1-56924-715-3.
K) LES
ENFANTS RETRO SIDA :
Il en est de même
pour ce sujet tellement passionnant. Sachez juste sue de plus en plus d'enfants
sur cette planète sont "atteints des symptômes du Sida", et qu'ensuite il
disparaît. Le virus HIV disparaît à son tour et se transforme dans l'un des plus
puissant anticorps qui existe. Ils deviennent alors résistants à la plupart des
maladies.
D'ailleurs, je vous
rappelle que si l'on tape "SIDA" dans le code de la bible, il est écrit : "SIDA
= La fin de toutes les maladies".
Ceci dit en
passant, si vous voulez un autre point de vue sur le SIDA que celui de la
désinformation ambiante, je vous conseille la Guerre des Virus. Je
ne sais pas si tout ce qui s'y trouve est vrai, mais d'après moi, il contient
beaucoup plus de vérités sur le sujet que les conneries que nous déballent
chaque jour les "grands médias" et les publications officielles de la médecine.
Vous pouvez le
commander directement aux Editions Félix : 65, Grande rue. 06140 Tourrettes sur
loup. France. Téléphone : 04.93.59.25.70 Fax : 04.93.24.12.36
"Une fois encore, tu
porteras le nouveau symbole des mystères et de Melchisédech, le symbole de la
nouvelle dispensation : L'étoile à sept branches au
coeur de laquelle s'épanouit un lotus. Toute une légion de petits enfants
libérés viendront enseigner la Voie Intérieure, et tu en feras partie. (...) La
lumière reviendra sur la Terre. Et quand la lumière du Verseau paraîtra, petite
enfant, tu redeviendras".
Initiation dans la
grande Pyramide" , Earlyne Chaney, ed. Arista. |